Kamélia, pour dire quoi ?

Dans les années 2000 notre regard a été attiré par un fait assez marquant : Chaque jour apparaissait dans les rues de Cayenne, un visage différent de personne marginalisée.
Le drogué devenait partie intégrante du paysage citadin de Cayenne.
Certains sont des personnages pittoresques et attachants. Il nous a semblé intéressant d’essayer de rentrer dans l’univers de l’une d’entre elles.
Aussitôt, nous nous sommes retrouvés plongé dans les complexités de l’âme humaine car les motivations qui conduisent dans la rue sont multiples, et  nombreuses.
La pièce est le reflet de tout cela.
 
Kamélia aborde les difficultés du vivre en société, la recherche de l’épanouissement personnel, le manque de vigilance qui peut conduire à la rupture, la dépendance à une drogue, la Guyane elle-même, en perpétuelle recherche de développement, les gens qui y vivent.
La pièce avance en quatre actes, qui sont quatre journées de Kamélia et un épilogue : le jour sans Kamélia.
 
L’auteur, Marie- Annie FELICITE